Et c'est un des films qui a le plus marqué mon enfance. C'est peut-être de là que vient mon goût affirmé pour le kitsch.
AVERTISSEMENT : La violence de certaines images peut heurter la sensibilité des jeunes publics.
Petits conseils conso pour les allergiques, en particuliers aux acariens. Il existe depuis quelques temps des peintures anti-acariens, pour peindre les murs. Une amie voulait repeindre la chambre de sa fille asthmatique et allergique aux acariens avec ce produit. Or, je viens d’apprendre de la bouche d’une biochimiste, directrice de recherche sur l’asthme, que les peintures anti-acariens étaient avant tout des produits… marketing.
En même temps c’est assez logique. Et oui, car les acariens se nourrissent surtout de … squames humains. Donc qu’iraient-ils donc faire sur les murs ? En plus, ce qu’ils aiment par-dessus tout ce sont les milieux chauds et humides. Une humidité relative de 45 % (45% d’humidité dans l’air) et ils sont heu-reux ! Là où ils se régalent le plus ? Dans le fond du lit, où nous perdons chacun ½ litre d’eau par nuit. Les matelas, oreillers et autres draps bien chaud font leur bonheur.
La solution ? Je vous le donne en mille. AERER !
Tous les matins ouvrez la fenêtre et le lit. Secouez les oreillers, retourner la couette, et, si c’est possible, mettez là sur le rebord de la fenêtre. Un quart d’heure suffit pour tuer les acariens qui détestent le soleil, le froid et les milieux secs*. Les tuer n’est que le début de la solution pour les allergiques. Oui, car ce sont les déjections qui provoquent l’allergie. Charmant, non ? Donc une seule solution, lavez les draps en coton à 60°C une fois par semaine.
Et zou, dehors les acariens.
* Grâce à l’inertie des murs, aérer la chambre 15 minutes, même en hiver ne provoque pas une grosse perte de chaleur intérieur. Vous pouvez y aller.
Nouveaux programmes, nouveaux profs, nouveaux horaires... C'est la rentrée à la gym. Et le magnifique Julien découvert l'an dernier ne fait plus que des cours à des horaires pour l'instant inaccessibles à mon agenda de ministre surbookée, de journaliste en bouclage.
Du coup, je me rabats sur le cour d'Hélène, néo prof et vraie petite amie d'un autre prof. Nous la soupçonnons d'être devenue prof pour mieux surveiller son chéri. C'est vrai que le voir entouré d'une cinquantaine de nanas qui n'ont d'yeux que pour lui pendant 50 minutes, ça peut amener à se poser des questions.
Le cour d'Hélène donc.... entre un niveau basic et un standard, tellement c'est lent. Pas très funky, ni fun tout court du reste. L'apothéose reste la musique de France Gall remasterisée à la techno. Alors là, ça déchire grave. Je n'avais pas encore entendu ça que je commençais déjà à me dire que ce cours était une perte de temps pour mes abdos d'acier et mon coeur aux 88 pulsations/min (après effort s'il vous plait !). Et je décide d'enchaîner avec le cours suivant... de Christophe - le fameux chéri qui donne un cours juste après sa copine.
19h30 : Je décide que ce cours n'est qu'un échauffement pour les fillettes.
19h40 : Je trouve que tous les enchaînements sont nuls.
19h50 : Je suis convaincue d'avoir pris la bonne décision en restant au cours suivant.
20 h : Christophe commence son cours.
20h15 : Qu'est-ce que j'ai bien fait de rester.
20h17 : C'est bizarre d'être déjà toute transpirante quand les autres sont encore fraîches.
20h29 : Christophe et Hélène doivent préparer ensemble leurs enchainements.
20h37 : Pas de France Gall au menu.
20h42 : Série d'abdos > Pourquoi est-ce que j'ai enchaîné les cours déjà ?
20h52 : Course de vitesse > Au secours !
20h58 : Etirements et relaxation. A une minute près, je restai endormie par terre.
Pas très développement durable cette affaire. Vous en conviendrez en lisant l'article du Monde du 21 juillet 2009.
Peut-on aller à contre-courant de la loi sur le Grenelle de l'environnement qui promeut la sobriété énergétique et taxer une entreprise participant aux économies d'énergie ? En un mot, demander à Voltalis, qui commercialise un boîtier destiné à réduire la consommation de certains équipements électriques (radiateurs, chauffe-eau, climatiseurs...), de dédommager les fournisseurs d'électricité - surtout EDF - pour le manque à gagner qu'ils subissent ? Ces questions se posent après la délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) en faveur du versement d'une telle taxe aux fournisseurs d'électricité.
Fondée en 2007, au moment de la libéralisation du marché de l'énergie, Voltalis propose un boîtier permettant à ses détenteurs de « s'effacer » au moment des pics de consommation : ce boîtier arrête automatiquement certains appareils électriques. Cela évite à EDF d'importer de l'étranger, notamment d'Allemagne, un courant souvent produit dans des centrales au charbon, au fioul ou au gaz fortement émettrices de gaz carbonique.
Voltalis installe gratuitement le boîtier dans les entreprises, les collectivités ou chez les particuliers. Et c'est le Réseau de transport d'électricité (RTE), filiale d'EDF chargée de l'équilibre offre-demande sur les lignes à haute tension, qui la rémunère. En période de pointe, RTE peut soit mobiliser des centrales pour fournir le surplus d'électricité demandé, soit solliciter les détenteurs de ce boîtier pour réduire la consommation. « Si les millions de foyers français étaient équipés, nous économiserions des milliers de mégawatts. Soit jusqu'à 5 % à 10 % pour chaque adhérent, qui voit ainsi sa facture baisser », a indiqué Pierre Bivas, le patron de Voltalis, à Libération, lundi 20 juillet,
« Une prime au gaspillage »
EDF, suivie par d'autres fournisseurs (Poweo, Direct Energie...), réclame une taxe pour le manque à gagner. Tout en affirmant soutenir la démarche de Voltalis, la CRE a délibéré, le 9 juillet, en faveur d'une telle rémunération. Une décision que M. Bivas a jugée « consternante » et « absurde » au moment où tout plaide en faveur des économies d'énergie. Il n'exclut pas d'attaquer cette décision en justice.
« Cette décision constitue une prime au gaspillage énergétique et se révèle incohérente avec les engagements du Grenelle de l'environnement visant à diminuer la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre », a fustigé les Verts. Ce faisant, ajoute-t-il, le gendarme de l'énergie a failli à sa mission en défendant les intérêts des fournisseurs d'électricité, en premier lieu ceux d'EDF, « au détriment des consommateurs et de l'environnement ». Cette affaire ne fait qu'accroître les critiques contre le groupe (demande de hausse de 20 % des tarifs, investissements à l'étranger...), dont les campagnes font pourtant la promotion des économies d'énergie et d'une production sans C02 grâce au nucléaire et à l'hydraulique.
Au-delà du cas Voltalis, c'est la question des « compteurs communicants » qui est posée. Ils permettraient de connaître finement et en temps réel, donc de mieux gérer, la consommation. Filiale d'EDF chargée du réseau de distribution, ErDF a calculé que l'installation de 35 millions de compteurs de ce type coûtera 4 milliards d'euros entre 2012 et 2017. Un investissement qui s'ajoutera aux 30 milliards nécessaires sur dix ans pour moderniser les lignes à moyenne et basse tension.
Jean-Michel Bezat
.... en parapente !!!
C'est encore mieux en vrai que ce que j'imaginais. Je n'ai même pas eu le temps d'avoir peur. Le barbu derrière moi ayant voulu profiter du vent et des "thermiques" pour décoller à peine équipés. Du coup, après une courte course (en crabe) rapport au sens du vent, nous avons littéralement pris notre envol.
Sacré sensation.
Les paroles...
Vuela, vuela, vuela conmigo,
cuélate dentro dime “chico”,
dame calor, sácame brillo,
hazme el amor en nuestro nido.
No quiero nada, nada más,
me sobra respirar.
Sube, sube, sube conmigo,
déjalo todo, yo te cuido,
ven a Madrid, ten un descuido,
haz cosas mientras yo te miro.
No tengo miedos, no tengo dudas,
lo tengo muy claro ya.
Todo es tan de verdad
que me acojono cuando pienso
en tus pequeñas dudas, y eso
que si no te tengo reviento,
quiero hacértelo muy lento.
Todo, todo, todo, todo,
yo quiero contigo todo.
Poco, muy poco a poco, poco,
que venga la magia y estemos
solos, solos, solos, solos,
yo quiero contigo sólo,
solos rozándonos todo, sudando, cachondos,
volviéndonos locos, teniendo cachorros,
clavarnos los ojos, bebernos a morro.
Sueña, sueña, sueña conmigo,
escríbeme luego un mensajito,
dime hacia donde yo te sigo,
si tu te tiras yo me tiro.
No tengo miedos, no tengo dudas
lo tengo muy claro ya.
Todo es tan de verdad
que me acojono cuando pienso
en tus pequeñas dudas, y eso
que si no te tengo reviento,
quiero hacértelo muy lento
Todo, todo, todo, todo,
yo quiero contigo todo.
Poco, muy poco a poco, poco,
que venga la magia y estemos
solos, solos, solos, solos,
yo quiero contigo sólo,
poco muy poco a poco, poco
que venga la magia y estemos
solos rozándonos todo, sudando, cachondos,
volviéndonos locos, teniendo cachorros,
clavarnos los ojos, bebernos a morro.
Dame, que aún te queda, dame un poco más,
dame que lo quiero todo.
Siento que cada vez más, tengo celos de todo.
Dame, que aún te llega y todo llegará,
dámelo sólo a mi solo.
Siento que cada vez quiero más.
Todo, todo, todo, todo,
yo quiero contigo todo.
Poco, muy poco a poco, poco,
que venga la magia y estemos
solos, solos, solos, solos,
yo quiero contigo sólo,
solos rozándonos todo, sudando, cachondos,
volviéndonos locos, teniendo cachorros,
clavarnos los ojos, bebernos a morro.
Vuela, vuela, vuela conmigo,
cuélate dentro dime “chico”,
dame calor, sácame brillo,
hazme el amor en nuestro nido.
Et le clip ...
Ce que j'ai aimé, c'est qu'à travers l'histoire vraiment haletante et belle de deux femmes très différentes, il fait apparaitre en filigrane l'histoire de l'Afghanistan. On retrouve les évènements dont nous avons entendus parler à l'époque : le dynamitage des bouddhas de Bamiyan, l'assassinat de Massoud, la guerre contre le terrorisme, etc.
Extrait :
Vous ne quitterez plus votre maison. Il est inconvenant pour une femme de se promener dehors sans but précis. Pour sortir vous devez être accompagnée par un mahram, un homme de votre famille. Si vous êtes surprise seule dans la rue vous serez battue et renvoyée chez vous.A l'attention des femmes :
En aucun cas vous ne dévoilerez votre visage. Vous porterez une burqua à l'extérieur de votre maison. Sinon, vous serez sévèrement battue.
Il vous est interdit de vous maquiller.
Il vous est interdit d'arborer des bijoux.
Vous ne vous afficherez pas avec des vêtements aguichants.
Vous ne parlerez que quand on vous adressera la parole.
Vous ne rirez pas en public, sinon vous serez battue.
Il vous est interdit d'aller à l'école. Toutes les écoles pour filles seront fermées.
Il vous est interdit de travailler.
Pour info, le même auteur a écrit "Les cerfs volants de Kaboul", qui a été adapté au ciné.
Retour sur les 100 ans de Rita Levi-Montalcini, avec ce bref extrait de l'article
Moi : C’est comment la vie, quand on a 100 ans ?
RLM : Ma vue a un peu baissé, et l’ouïe bien davantage. Pendant les
conférences je ne vois pas bien les projections, et je n’entends pas
très bien. Mais ma pensée est plus active maintenant que lorsque
j’avais vingt ans. Que le corps fasse ce qu’il veut. Je ne suis pas mon
corps. Je suis mon esprit.
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