Citée par ELLE dans son numéro du 24 mars 2008, Pascale est une sport-addict.... du vélo, of course. Elle en fait tout de même 30 à 60 minutes par jour depuis deux ans. Autant dire que j'ai du boulot pour en arriver là, mais son témoignage motive encore plus que mon goût naturel :
"Sur le bitume j'ai plein d'idées, je décompresse et je cogite moins avant de m'endormir le soir. Cela a changé ma vie et ma silhouette : je me suis énormément affinée des genoux et des cuisses".
J'ignorais qu'il était possible de s'affiner des genoux, mais je suis motivée pour les cuisses. Je continue donc la bicyclette intensive. Je vais tout de même mesurer mon tour de genoux pour voir si on peut vraiment affiner cette partie là du corps. En attendant, je roule déjà en jupe et talons... très seyant avec le casque rose. Et j'exhibe sans complexe mes jambes écorchées par les pédales.
Ceux qui n'ont pas vu les tartes prendre leur envol le week-end dernier ne sont peut-être pas au courant du cadeaux que j'ai eu pour mes 30 ans. C'est bien simple, mes amis m'ont tout simplement offert la liberté à Paris... A savoir un vélo ! Plus précisément, il s'agit d'un VTC (vélo tous chemins) qui m'emmène déjà partout. Merci encore aux amis pour avoir opté pour le vélo, merci à Ludo pour son idée, merci à Anthony pour ses connaissances en la matière, pour la traversée de Paris test (sur le fameux bicloun) et merci à Eléonore qui a lu l'échange de mail commun et qui m'a évité un saut en parachute pour mes 30 ans.
La famille c'est sacré et mine de rien ils vous connaissent bien.
Depuis que j'ai ce merveilleux vélo, le pilote a pu passer en mode mécanicien. Il a finalement réussi à fixer les DEUX antivols (le minimum pour espérer conserver un vélo neuf dans la capitale pendant un délai supérieur à 3 jours sans le laisser cloitré à la cave). Ce ne fut pas sans peine comme l'indique le dialogue monologue suivant :
"C'est rudement compliqué quand même"
"Ah d'accord"
"J'ai compris, j'ai besoin de changer de clé"
"Ah d'accord"
"J'aurai jamais cru que c'était si compliqué de fixer un antivol"
"Et si je le mettais là ça ne serait pas mieux?"
"Et m....."
"Fais ch....."
"C'est bon. Ca tient!"
Il a ainsi pu se préparer à une nouvelle étape du bricolage vélocipédique : le changement de selle.
Et oui, histoire d'arrêter de demander un coussin devant chaque chaise en bois, j'ai investi assez vite dans une sel le
avec nanogel ou un équivalent mou et moelleux qui va soulager mon auguste postérieur et bien sur, augmenter encore mon potentiel en deux roues.
Entre temps, c'est le spécialiste es bicycles du Go Sport qui m'a regardé de travers. Devant les vélos alignés, je lui demande où sont les selles... Et il me regarde d'un air dubitatif. Une selle? Oui, pour mon vélo. "Parce que ça aurait pu être une selle d'équitation! Certes, mais vu que ce magasin n'en vend pas à proximité, ce serait bizarre tout de même.
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C'est l'histoire telle qu'elle nous est raconté au début par le narrateur qui est aussi un personnage à part entière du roman. En réalité, tout est bien sur plus complexe et donc plus riche. Ce qui m'a particulièrement plu, c'est le fait de découvrir et d'approfondir le caractère de chaque personnage, presque par hasard. Au final, le livre forme une fresque très riche d'une multitude de personnages, tous très complets.
Et une véritable intrigue se noue justement grâce à cet entrelac de caractères. Bref, un bon roman contemporain, pas vraiment joyeux, mais véritablement passionnant.
Lors de notre dernière virée en avion avec le pilote, j’ai eu la surprise d’être promue d’office co-pilote. Et cette fois, il ne s’agissait pas seulement de veiller au changement de réservoirs (le carburant est stocké dans les ailes, afin de ne pas déséquilibrer notre avion préféré, il est nécessaire de changer de réservoir toutes les demi-heures), mais de parler à la radio.
En soit, ce n’est absolument pas difficile : c’est logique et rigoureux. Pendant toute la durée d’un vol, il est nécessaire de transmettre les informations relatives au type d’appareil, à sa provenance, à sa destination et à son altitude (et oui, on pense en 3D). Jusqu’ici tout va bien. Le seul souci, c’est que le message est codifié et normé afin d’être compris vite et bien par le plus grand nombre.
Partant du principe que les contrôleurs aériens sont plus sympas avec les voies féminines, le pilote me confie donc la mission de m’adresser à La Rochelle Info.
Grande stressée devant l’éternel, je note scrupuleusement mon texte :
« La Rochelle Info de Fox Bravo Oscar X-ray Uniforme, bonjour »
« X-Ray Uniforme, PA 28, en provenance de Chollet et à destination de Libourne, actuellement 2000 pieds QNH, et le transpondeur sur 7000, nous souhaiterions transiter par vos installations. »
Le contrôleur : « Afficher 1231 au transpondeur et rappelez en sortie X-Ray Uniform ».
… Jusqu’ici tout va bien et le contrôleur ne me prend pas encore pour une blonde.
Jusqu’à ce que je réponde :
« Très bien. Merci. A tout à l’heure. »
Ca vous semble anodin comme réponse, voir même poli et courtois. C’était bien l’objectif, mais la bonne réponse était :
« Transpondeur sur 1231 et je rappelle en sortie, X-Ray Uniforme ».
Le meilleur moment a tout de même été l’éclat de rire du pilote lorsqu’il a entendu ma réponse.
En général, en matière de recettes, je suis scrupuleusement les indications. Jusqu'au moment où je n'ai pas les ingrédients nécessaires et où j'improvise. Cette fois, j'ai improvisé dès le début à partir d'une recette classique de tiramisu chocolat-café et des conseils d'une copine pour réaliser un tiramisu fraises-chocolat blanc.
Histoire de faire moins sucré, j'ai oublié le chocolat blanc. Et ça donne ça :
Ingrédients
- 3 oeufs
- 1 pot de mascarpone
- 100 g de cassonade
- 500 g de fraises
- 1 paquet de palets bretons
- Le jus d'un demi citron
1) Rincez, équetez et coupez les fraises en petits morceaux. Ajouter la moitié du sucre et le jus de citron. Ecrasez les fraises à la fourchette. Réservez.
2) Séparer les blancs des jaunes. Battre les blancs d'oeufs en neige. Ajouter ensuite aux jaune le reste de sucre et le mascarpone. Incorporez délicatement les blancs au mélange.
3) Dans un autre saladier réduire les palets bretons en miette. (très facile avec les doigts).
4) Dans un grand saladier ou dans des petits pots individuels, mettre d'abord une couche de miettes de palets breton, puis une couche de fraises et enfin une couche du mélange oeufs-mascarpone-sucre. Renouveler l'opération.
C'était, en image, les souvenirs d'un sympathique séjour à NY avec Yann et Caro. Nos San Franciscains préférés.
Un séjour marqué par des temps forts :
- les bons restaus de Caro,
- l'escapade à Greenwich Village,
- les retrouvailles dans "notre" appart' de Soho,
- Brooklyn bridge à toute allure,
- Brooklyn bridge by night au retour,
- les questions existentielles sur le sens et la destination du métro,
- l'artistes japonais et dépressif qui "want to believe" au Guggenheim,
- les rencontres d'amis parisiens à Soho (certes entre l'Apple Store et H&M),
- Central park,
- Les aller-retours sur la cinquième avenue pour changer d'ipod,
- Le choix des ingrédients pour les pizzas,
- La quête pour le dernier Maupin "Michael Tolliver lives",
- La pluie... et le recyclage de parapluie,
- Les grandes discussions le soir avec Caro, Yann et le pilote,
- B & R (le temple de la photographie) et les conseils avertis de Yann,
...
C'est beau, c'est bon, c'est bio.... et c'est à Paris dans le XIVe. Du moins, on pourra admirer cette maison bioclimatique à la fin de l'année 2009. En attendant, vous avez toujours des images du projet. Ca fait rêver, non ?
Surtout si j'ajoute qu'il y aura une piscine en sous-sol et une sympathique petite terrasse de l'autre côté.